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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 00:00


link     ce lien pour écouter la musique qui va bien avec la photo

Pilogue vous emmène en Chine, pays riche en instruments exotiques; Aujourd'hui, le Bianzhong, très pratique à installer dans le local de répète de 2m sur3 entre la batterie double grosse caisse de dédé et le Marshall 18 corps de Maurice.

Il s'agit d'un carillon comprenant tout plein de cloches accordées chromatiquement et suspendues à un cadre.





 
Pensée du philosophe chinois Chang Ying Yue
Celui qui, tout au long de la journée, est actif comme une abeille, est fort comme un taureau, bosse comme un cheval, et qui le soir venu est crevé comme un chien, devrait consulter un vétérinaire car il est fort probable que ce soit un âne!

Un autre proverbe de Pilogue : les bons comptes font les bonzes amis...
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 00:00




                                                                           Chat alors!

Avant de berimbauter comme des malades, deux infos. La première est un rappel pour les lecteurs occasionnels du blog: vous pouvez recevoir automatiquement une info sur les nouveaux articles du blog en vous inscrivant à la newsletter dans la colonne de droite; vous recevrez alors une demande de confirmation à votre adresse mel qu'il faudra valider avant de faire partie des privilégiés.

L'autre info c'est la venue d'un grand de la guitare picking à Aubagne à l'Agora le 01 mai prochain,


                                                                           Tommy Emmanuel.
Ce virtuose australien est impressionnant voyez vous-même:
link
link

Son site officiel en anglais link
En savoir plus sur ses concerts link
Il a même un site sur lui géré pars ses fans allez voir si vous vous voulez en savoir plus en français link

Par contre c'est pas donné, 37 euros la place!
Vous pouvez réserver ici link ou là link





                                                Le berimbau koa t'aisse?(kézaco en français)



C'est un arc musical d'origine angolaise formé d'une baguette recourbée fixée à son extrémité inférieure à une calebasse servant de caisse de résonance, et d'une corde métallique. la main qui tient l'instrument tient aussi une pierre(pedra) ou une pièce de métal (dobrao) entre les doigts pour moduler ls notes en pressant sur la corde; l'autre main frappe la corde avec une fine baguette en même temps qu'elle secoue le hochet(caixixi). Le berimbau s'utilise notamment dans la capoeira, se déclinant sur 3 registres, du plus grave au plus aigu (jacque Siron in: Dictionnaire des mots de la musique).

Une vidéo pour illustrer link
Du berimbau bluesy, c'est possible, la preuve link
Encore plus fort, de la dance berimbau
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 00:00
J'ai peut-être joué un peu vite là...


Avant de découvrir un instrument des plus exotiques, tout d'abord une info perso, Pilogue vient de rejoindre(avec sa guitare) l'équipe de Thérèse Themelin et sera donc à ses côtés sur scène le samedi 28 mars aux Salons de Vède à Auriol à l'occasion de la présentation de son nouvel album. link


Sinon Pilogue and Friends se produiront bien à Vitrolles, Maison pour Tous du roucas le Vendredi 20 mars et à La nuit du Blues avec Art'Rose Blues Band le Samedi 04 Avril à l'Espace Culture et Loisirs d'Auriol.

Pour cette dernière soirée, réservation conseillée, l'an dernier nous avons du refuser du monde.
Tel ECLA 04 42 72 82 74
Pilogue : pilogue@aliceadsl.fr


Bon d'accord, c'est pas une nouveauté, et alors, BazBaz c'est pas mal non?




S'enfonçant toujours plus loin dans des territoires hostiles,, aujourd'hui l'Auvergne(Nord) Pilogue Jones vous présente Le béchonnet (du nom de son inventeur). C'est une cornemuse à soufflet, qui possède trois bourdons comme nous le précise Jaques Siron in "Dictionnaire des mots de la musique" .

Un joli site sur le béchonnet pour les fans
link
Un lien audio link
Du live en vrai de vrai, çà bichonne à mort link   link
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 00:00
Pour la greffe de doigts, si vous voulez bien me suivre...

Un peu de Desproges pour accompagner cet article, ce qui n'a rien à voir, mais il nous manque ...



C'est un petit luth à manche court dérivé du cistre, à 6 doubles cordes pincées, utilisé surtout dans la musique populaire (Espagne, Cuba) in Dictionnaire des mots de la musique, Jacqes Siron.

Avant tout regardons attentivement comment bien positionner la bandurria grâce à la photo ci-après à vocation pédagogique.




Pour en savoir plus et plus d'images, un blog sur l'instrument (mais pas l'instrumentiste, désolé messieurs).

link
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 00:00
Le foie va bien pour l'instant, merci.
Profitez bien des fêtes...

Un droit de réponse en premier lieu, Mr Antenna, chef du labo de chez Aldi nous a écrit:


Suite à l'article précédent, je tiens à affirmer que notre crème de jour, c'est rien que du naturel et en plus on la conditionne dans des emballages recyclables...


La Bandura est une grande harpe-luth de la musique traditionnelle Ukrainienne, comprenant un corps ovale et plat et 20 à 65 cordes, accompagnant souvent la voix seule ou un choeur.



L'atelier bandura de l'espace culturel de Wzyxcz...
















Le charme discret de la bandura

link  pour écouter et voir, il y a plusieurs vidéos sur you tube mais le son n'est en général pas terrible, si vous êtes curieux, essayez.

C'est pas pour dire mais avec nos malheureuses 6 cordes on fait peine à voir.
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 00:00


En premier, un concert détonnant: les BellRays au Poste à galène le Dimanche 14 Décembre, j'ai déjà réservé mes places, voici le lien du poste à galène link. Un groupe qui envoie du bois. Comme le dit leur bio, c'est Tina Turner accompagnée par les Stooges. Le lien du my space pour écouter le dernier album link  et sur Deezer link  pour les vidéos qui dépotent.


Un peu d'élégance et de retenue toute british dans ce monde bruyant et décadent avec la bandora.




Luth grave à long manche du 17ème siècle d'origine anglaise, comprenant des frettes, 5 à 7 doubles cordes pincées avec les doigts ou un plectre (médiator mais plus classe), des éclisses fortement ondulées, qui jouait fréquemment des accords(in Dictionnaire des mots de la musique, Jacques Siron).

link


A l'opposé de cette sobriété toute médiévale voire renaissance, dans le genre le truc qui sert à rien mais qui fait du bien et pour revenir à nos jours voici une vidéo qui m'a fait mal au médiator! çà va vite, très vite puis très très très très viiiiite!

Attention, la "musique" proprement dite attaque vers 3'00 et le bourdon vole de plus en plus vite au fil des versions.

Attachez votre ceinture et envoyez la vidéo link




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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 10:00
Retour de l'erxotisme on ze blog


Cordophone également connu comme guitare portugaise, devenu l'un des principaux instruments du CHORO à partir du début du 20 ème siècle.
Pour tout savoir sur le CHORO brésilien et ses racines portugaises
link

Un peu de vidéo pour se rendre compte
link
link
link
Pour écouter sur Deezer link

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 23:40
Nous voici en Indonésie (Bali et Java).



 Il s'agit d'un instrument de percussion formé de plusieurs tuyaux verticaux de bambou accordés, qui oscillent sur un cadre lorsqu'on les secoue.
Les bambous (au nombre de deux ou trois dans le cadre) sont généralement accordés entre eux à l’octave ou à la quinte. Associés à d'autres percussions, il font partie du gamelan : c'est un orchestre composé de 12 à 80 éléments de percussion, en bois ou en bronze : gongs, métallophones, xylophones, tambours, cymbales, flûtes... Les musiciens, qui peuvent se réunir jusqu'à 40 personnes, accompagnées de 10 à 15 chanteurs, jouent avec des maillets de tailles différentes sur des gongs plus ou moins gros en fer et en bronze. L’orchestre d’angklung joue une musique communautaire, polyphonique voire même hétérophonique : chaque musicien ne joue que quelques notes, dans un ensemble de plusieurs percussions, et participe ainsi à la réalisation de la musique complète .
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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 22:55

  Et hop! Encore un instrument pas banal venu du fin fond de nos belles provinces de France! Mais qu'attend donc Jean-Pierre Pernod pour nous diffuser un reportage dont il a le secret sur cette belle paire de cornes?

José Mariano Barrenetxea, interprète, professeur et auteur de l’ouvrage "Alboka", décrit l’instrument : "L’alboka est un instrument musical du Pays Basque qui se compose d’un support en bois, de deux cornes de vache, deux tubes de roseau, deux anches, de la cire, du lin et du crin de cheval. Les deux tubes de roseau sont fixés sur le support de bois. Le tube de droite est percé de 3 trous, celui de gauche de 5 trous. La plus petite corne est fixée dans la partie avant de l’alboka, unifiant les tubes et le support, et dans celle-ci sont fixées les deux anches mises dans le trou de l’ouverture de chaque tube. La grande corne a pour mission d’amplifier le son ".

 

Cet instrument peut s’apparenter à une clarinette double ou à une hornpipe. On trouve des instruments similaires en Grèce, en Géorgie et en Turquie.

Le son ressemble à celui d’une cornemuse. Dans le cas de l’alboka, l’air est aussi insufflé dans l’instrument de façon continue, mais c’est la cavité buccale qui réalise la fonction que l’outre ou poche réalise dans les cornemuses. La respiration circulaire (ou souffle continu) se base sur l’ utilisation de l’air contenu dans les joues pour éviter la coupure d’émission pendant que l’inspiration se réalise par le nez […] La pratique et le contrôle de la respiration diaphragmatique sont fondamentaux, tant pour une exécution relaxée que pour pouvoir maintenir la tension et le débit d’air de l’émission sans que soient produites des inégalités de son non désirées." S.Bikandi & J. Santamaria "Uztarri".

On peut dire que l’alboka est un instrument à vent composé de 2 tubes produisant des sons de hauteurs

différentes, et dont la modification de la hauteur des notes résulte du bouchage et débouchage des trous de jeu. Cet instrument peut former des sons polyphoniques ou monophoniques selon les notes.

 

Tube droit : la - si – do - ré , donc 3 notes
Tube gauche : la – si – do – ré – mi - fa# , donc 5 notes

 Les morceaux interprétés sont généralement des fandango, arin-arin, et des marches.

Pendant de nombreuses années, l’alboka a été considéré comme un instrument en voie de disparition. Mais Léon Bilbao et la chanteuse panderiste Maurizia, ainsi que Txilibrin, restés en activité ces dernières décennies, ont réussi à maintenir la tradition et participer à la renaissance d’un intérêt de la part de jeunes qui se sont mis à étudier cet instrument.

Ibon Koteron conclue dans l’article : "Après une époque incertaine, cet instrument a retrouvé une popularité relative en maintenant le style traditionnel dans sa plénitude, bien que développant les possibilités polyphoniques et ajoutant nouveaux types d’ornements et un doigté plus compliqué".

Texte pris sur le site http://www.soinuttiki.org (Association de musique traditionnelle Basque)

A bientôt pour de nouvelles aventures au pays merveilleux des instruments exotiques...

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 10:45

Une nouvelle rubrique consacrée aux instruments méconnus, rares ou tout simplement exotiques pour se changer les idées, sans autre prétention que d'envisager la musique comme un art infiniment diversifié.

Aujourd'hui une percussion évoquée dans un article paru sur le site percussions.org à recommander aux ... batteurs bien sûr (quoique le débat pour savoir si un batteur est un musicien reste ouvert...).

 

 

Adufe [br./pt./es.]

Adufe, Aduf, Adduf, Aduffe, Adofo [Portugal, Brésil, Espagne]


Instrument à percussion uni-membranophone (dans sa version brésilienne) et bi-membranophone (dans sa version portugaise), de la famille des tambours sur cadre. Dérivé du Daff (Daf, Douf), un tambour sur cadre oriental réservé aux femmes.



Présent principalement au Portugal et au Brésil (musiques luso-brésiliennes), le Adufe est un instrument à

percussion exclusivement pratiqué par les femmes, et issu de l'occupation musulmane au Portugal. D’environ 711 à 1249, le Portugal a été influencé par la domination arabe, en gardant depuis cette époque une empreinte au fer
blanc – de l'architecture à la tradition populaire – les musulmans ont laissé aussi cet instrument à percussion à la
culture musicale portugaise, qu’ils emmenèrent eux-mêmes lors de la colonisation du Brésil. Intimement lié à la danse et au chant, le Adufe sert à marquer les accents, à battre le temps, au cours de festivités profanes et religieuses (lors des « romarias » au Portugal) et lors des chants de labeur. L'influence ethnique et culturelle des mahométans reste nettement plus importante dans le centre et le sud que dans le nord du pays, qu'ils ne commandèrent jamais vraiment et colonisèrent à peine. L’abandon définitif du Nord au profit des chrétiens parlant galégo-portugais commença vers 860, à peine un siècle et demi après sa conquête initiale. Au contraire, dans l'extrême Sud, les chefs musulmans maintinrent leur domination pendant plus de cinq siècles, jusqu'en 1249, sur une population principalement de culture mozarabe .

Ce tambour quadrangulaire, d’un diamètre allant de 30 cm à 50 cm, est formé d’un cadre de lattes de bois, et se rapproche très fortement du Daf oriental ou du Sikko africain. En 1998, le musicien et compositeur portugais José Salgueiro a crée des tambours d’une taille importante (proche de la taille humaine) dans la cadre d’un spectacle mêlant tradition et contemporanéité. Le châssis, bâti de quatre règles (d’un bois de type : sapin, pin ou eucalyptus), forme une étroite caisse de résonance. Parfois renforcé par une entretoise, l’intérieur du châssis peut-être orné de grelots, de graines séchées, de grenailles, de grains de sables et d’objets divers, ce qui apporte
un enrichissement sonore évident lors de sa mise en vibration. Fixés sur des fils de fer ou des ficelles, les grelots ou graines séchées, permettent de modifier de manière aléatoire le timbre de l’instrument. Le Adufe est pourvu d’une ou de deux peaux animales tendues. Le système traditionnel de tension varie selon l’époque, la région et le facteur, mais on retrouve principalement un système de pré-tension par collage ou couture (boyau ou ficelle). Pour obtenir la tension souhaitée l’instrumentiste le place prés d’un feu ou au soleil. Quelques fabricants proposent des versions modernes avec un système de tension mécanique, bien que sa version traditionnelle soit la plus courante. Le type de peau utilisée (nommée « samarras » en portugais) est souvent celle d’une chèvre mais parfois celle d’un chien (soit disant plus sonore). Le tour du cadre de l’instrument est souvent recouvert de bandes de tissus décoratives, et parfois embellis de pompons aux couleurs vives fixés à chaque coin du tambour.

 

 

L’histoire veut que le Adufe soit une percussion exclusivement féminine, mais tend à être utilisé par les hommes dans des fêtes ponctuelles (où les hommes se travestissent) et pour une utilisation hors de son contexte socioculturel (world music). Il serait probablement le descendant du Toph , un membranophone sémite dont les traces se perdent en Mésopotamie et dans l’Egypte Ancienne, ainsi que du Tympanon (ou Tinbre) un membranophone gréco-romain.

 


Pas l'air commode la prof d'adufe!


La tambourineuse joue le Adufe généralement debout, en maintenant des deux mains le tambour à la hauteur de sa figure. La tenue du tambour par deux côtés adjacents doit former un losange, et ne laisse apparaître que les mains en cachant le buste et le visage. La pratique de ce tambour est indissociable du chant, et n’est donc pas traditionnellement l’objet de solo ou de formules rythmiques trop laborieuses. Le répertoire du Adufe, au Portugal comme au Brésil, est essentiellement constitué de chants élogieux, chants de travail, romances, chants religieux, hymnes, ou de chants de dévotion. Il se joue dans un ensemble de plusieurs tambours ou comme instrument d’accompagnement.

© Jimmy Braun – Décembre 2004

 


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